RUPTURES


Création

Théâtre et magie

Durée : 1 h

Tout public à partir de 8 ans


Saint-Ouen l'Aumône

Mardi 28 novembre

à 20 h 30

Centre culturel L’imprévu    

23, rue du Général Leclerc    

Tél. : 01 34 21 25 70 

Plein tarif : 14 €

Tarif Pass : 12 €

Moins de 16 ans : 6 €


Argenteuil

Mercredi 6 décembre

à 15 h

+ Lever de rideau - Petit impromptu théâtral par deux centres de loisirs en première partie

 

Scolaire Lundi 4 décembre à 14 h 30, mardi 5 décembre à 10 h et 14 h 30 (représentation de 14 h 30 adaptée en langue des signes française par Sandrine Schwartz, comédienne d’Accès culture)

 

Centre culturel Le Figuier blanc    

16-18, rue Grégoire-Collas     

Tél. : 01 34 23 58 00

Plein tarif : 14 

Moins de 25 ans et tarif Pass : 11 €

Moins de 14 ans : 7 €

 

+ Petite forme

Le diable n’aura pas le dernier mot

de Philippe Dorin

Mercredi 29 novembre à 15 h

Médiathèque Robert Desnos

Tél : 01 34 23 49 99

Entrée libre sur réservation

 

+ Conférence théâtralisée

Dans la vie aussi, il y a des longueurs de Philippe Dorin

Jeudi 14 décembre à 10h45

Médiathèque Elsa Triolet et Louis Aragon

Tél : 01 34 23 58 29

Entrée libre sur réservation


Taverny

Mercredi 13 décembre

à 14 h 30

Scolaire mardi 12 décembre à 14 h 15

 

Théâtre Madeleine-Renaud    

6, rue du Chemin Vert de Boissy    

Tél. : 01 34 18 65 10 

Plein tarif : 12 €

Moins de 30 ans et tarif Pass : 8 €

Moins de 17 ans : 5 €



Le chat n'a que faire des souris mortes

Compagnie Pour ainsi dire

© Compagnie Pour ainsi dire

de Philippe Dorin

 

Mise en scène : Sylviane Fortuny assistée de Carole Got

Scénographie : Sylviane Fortuny et Sabine Siegwalt

Lumières : Kelig le Bars

Costumes : Sabine Siegwalt

Musique : Catherine Pavet

Vidéo : Matthieu Berner

Magie : Benoit Dattez

Avec : Déborah Marique, Noé Mercier, Juliette Prier, Axel Rizat ou Johann Weber (en alternance)

 

Deux adolescents sont assis au bord d’un lac. Ils contemplent leur reflet, celui du monde. On ne sait pas qui ils sont, ni d’où ils viennent, mais en tout cas, « l’un » ne se défait pas de « l’autre ». Une jeune fille sortie de « Dieu sait où ? » fait la lumière sur les intentions de l’un des garçons, demandant : « Diable, que faîtes-vous là ? ». Croyant que l’on s’adresse à lui, le diable est confondu.

Au travers de la relation de deux adolescents contemplant le monde et le reflet d’eux-mêmes au bord d’un lac, Sylviane Fortuny et Philippe Dorin s’inspirent de leurs lectures de Faust et du Maître et Marguerite pour revisiter très librement le mythe autour de quatre figures de l’adolescence. Deux garçons et deux filles se cherchent et se rencontrent, devisent et se divisent. Le style de Philippe Dorin explose joyeusement entre bons mots et poésie métaphysique.

 

Texte publié à L’école des loisirs - théâtre (novembre 2017)

Coproduction : TGP – centre dramatique national de Saint Denis Ÿ Théâtre des Bergeries – Noisy le sec Ÿ Théâtre des Quatre Saisons – Gradignan Ÿ Festival théâtral du val d’Oise. Soutien : T2G, centre dramatique national de Gennevilliers

 

 

Le Diable n'aura pas le dernier mot

 

Un comédien vient à la rencontre du public pour raconter d'autres histoires cousines de celle du spectacle Le chat n'a que faire des souris mortes. Il a à sa disposition un nombre de mots limité. À mesure que les mots s'épuisent, la représentation se fait de plus en plus loufoque.

 

 

Dans la vie aussi, il y a des longueurs

Conférence théâtralisée de Philippe Dorin 

Philippe Dorin, auteur de théâtre pour la jeunesse, nous livre dans cette conférence participative les secrets de sa condition.

 

Au fil des rencontres, lectures et ateliers qui jalonnent son parcours, il cueille les phrases d'enfants, les répliques d'adultes et les mêle à ses propres réflexions. Il choisit aussi des extraits de ses textes et les donne à entendre.

Il réalise en creux le portrait de l'écrivain. La langue est simple, légère et drôle; l'adresse est directe, généreuse. Le spectateur se métamorphose en un clin d’œil en lecteur complice, en personnage de fiction.

 

Si "dans la vie, il y a aussi des longueurs", cet instant suspendu entre littérature et théâtre témoigne malicieusement du contraire.