Les résidences itinérantes

Les Anges au Plafond

La compagnie Les Anges au Plafond est née, en 2000, de la rencontre de deux comédiens marionnettistes Camille Trouvé et Brice Berthoud. Portés par l’envie de conter des histoires où l’intime rencontre le politique, ils nous transportent dans les récits de trajectoires de vie, des mythes fondateurs d’Antigone et d’Œdipe au mythe contemporain de Camille Claudel.

 

Après le cycle de la censure, les artistes se penchent sur la question du désir pour leur prochain spectacle : Le Nécessaire Déséquilibre des choses qui sera un véritable poème épique, visuel et musical.

 

Les deux semaines de résidence leur permettront de travailler sur cette création et de tisser un lien avec les publics du Val d’Oise à travers des rencontres et des séries d’ateliers autour du pop up et du mail art. Le fil conducteur de ce projet sera la correspondance, amoureuse, engagée et libre.

 

Correspondances

Nouveau projet d’action artistique et culturelle, « Correspondances » met en relation des groupes de territoire très différents du département qui travaillent avec une même compagnie parmi celles en résidence et celles soutenues par le FACM.

 

Les Anges au Plafond formeront des couples épistolaires qui échangeront des courriers en mail art et pop up. 

 

 

Au fil de ces correspondances, se raconteront la diversité et la richesse d’un territoire. Ce travail d’atelier sera enrichi par un parcours de spectacles, les représentations étant le moment de réunions des groupes.

En écho aux ateliers, sera diffusé le spectacle Du Rêve que fut ma vie portant sur la correspondance de la sculptrice Camille Claudel.

 

Les Anges au Plafond plongent dans la correspondance de Camille Claudel, sculptrice de génie.

Des missives libertaires et provocatrices de sa jeunesse parisienne aux courriers non expédiés de la maison de santé, se dessine un portrait en creux, fait aussi de silence et de non-dits. Entre la sculpture et le pop up, une marionnettiste manipule, déchire, froisse, plie, met en boule ces feuilles de papier, comme les humeurs des personnages qui ont écrit cette histoire.

Une contrebassiste sculpte le son en accompagnant de ses doigts, de sa voix et de ses pieds, le fil fragile de ce récit épistolaire.